On en parle !

 

 

Quelle joie !

 

Je rends grâce à Dieu car c'est formidable pour moi d'être ainsi relayé dans les médias. Mon livre est sorti le 28 février 2013 et je suis vraiment heureux du chemin parcouru !

Je remercie donc toutes les personnes et tous les médias qui me permettent de vivre cette aventure en Christ !

Gloire à Dieu !

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7 juin 2014      Auteur : Idwoillemont

Le sous-titre de ce livre est le plus important. Depuis Jean-Marie Aaron Lustiger, on ne parle plus de conversion mais d’accomplissement et aucun curé responsable des relations avec le judaïsme, jamais,  n’osera utiliser une telle expression. Peut-être parce qu’ils ne savent pas ce dont ils parlent ?

Quant à lui, Jean-Marie Elie Setbon connait son sujet car c’est toute sa vie qu’il nous livre ici sans impudeur aucune, mais dans  la plus grande clarté et pour notre plus grand bien spirituel.

Le point culminant, j’allais dire l’achèvement de ce livre, est bel et bien le chapitre sur « le coup de grâce ». C’est un peu comme dans une liaison amoureuse le moment où tout se noue et se dénoue.  C’est l’aboutissement  d’une longue quête qui est aussi comme une lutte entre deux fondamentaux de notre auteur, son judaïsme qu’il a poussé aux extrêmes et son attirance incontrôlée pour le Christ et singulièrement la croix, pour laquelle il éprouve une fascination vivifiante.

Son premier émoi religieux en faveur du Christ, il le vit vers 13 ans à la basilique du Sacré Cœur,  en accomplissant un acte particulièrement libre, un acte de rupture anticipée et de libération déjà en lui.

Sorti d’un milieu juif très laïc, où l’on va le moins possible à la synagogue, pour autant on n’oublie rien de son identité juive, sans rien affirmer non plus de façon péremptoire, il vire au loubavitch et  de ce fait, se coupe de sa famille. Enfant il profère à l’école des propos antisémites, se fait réprimander par sa maitresse. En rentrant il raconte cela à sa mère qui lui explique: « Mais tu es juif ! »

Il pratique le sionisme en mettant sa peau au bout de ses idées. Trois ans en Israël ; un an de Kibboutz, un an d’études talmudiques, et un an de service militaire, qui lui fera le plus grand bien. Il aime sa patrie charnelle, et n’envisage plus de quitter Eretz Israël pour rien au monde. Comme patriote français, je suis toujours heureux de voir qu’Israël est sans doute le dernier pays au monde où le patriotisme est encore une passion autant qu’un devoir ; en dehors de la Russie ou de la Chine, voire des Etats Unis, on peut se demander où a-t-on encore le droit d’aimer sa patrie ? Pas en France en tous cas. Ensuite, il demande la nationalité israélienne mais la vie, c’est-à-dire une femme, en décide autrement ; il revient en France.

Il se marie et mène une vie de rabbin tout entier dans l’observation de la loi. Il observe d’ailleurs qu’entre les rabbins de l’époque du Christ et ceux d’aujourd’hui, les fondamentaux sont bien les mêmes. A ceci près que depuis la venue du Christ, des malédictions particulières et une haine tenace ont toujours pour objet le Christ et les chrétiens. Le mauvais comportement des chrétiens a été suffisamment  dénoncé pour que cela soit dit. De même,  Il regrette  que du jour au lendemain, après sa conversion, des amis de trente ans ne lui adressent plus la parole, et il en souffre. Il regrette sa communauté pour le confort et le réconfort qu’elle lui apportait et reproche aux chrétiens de ne pas être communautaires.

Ce livre est aussi l’histoire d’un père de famille nombreuse qui a d’excellentes relations avec ses enfants dont il découvre avec stupéfaction qu’après une éducation religieuse juive parfaite, ils acceptent sa conversion au catholicisme. Ce qui pour lui relève du miracle.

Mais tout ceci n'est que la périphérie du livre.

Le cœur est donc son rapport avec le Christ,  qui depuis sa jeunesse très laïque et son engagement hyper talmudique, n’a cessé de le hanter et de lui être comme une écharde dans la chair et dans l’âme. Il se compare volontiers à st Paul. Très attiré par la spiritualité des Carmes, il rappelle que de  nombreux géants spirituels des Carmes sont d’origine juive à commencer par st Jean de la Croix ou ste Thérèse d’Avila ou encore Edith Stern tout simplement…

Epuisé par le tiraillement entre son cœur au Christ et sa tête au Talmud, il finit par exiger une réponse du Christ. Et il l’obtient. Au terme d’une longue contemplation d’une  représentation du  saint suaire chez les petites sœurs de Bethléem, le Christ finit par poser son regard sur lui. Le lendemain il revit l’expérience. Il vérifie qu’il n’a pas perdu la raison et continue de vivre normalement. Ce regard qu’il a cherché pendant plus de quarante ans le décide au baptême, du jour au lendemain. Il découvre que le Christ est à la fois accomplissement et rupture par rapport à l’attente messianique du peuple hébreu ;  il utilise l’expression très forte selon laquelle le nouveau testament est dans l’ancien comme un enfant  est  dans le ventre de sa mère. Enfin,  il montre que tout l’ancien testament regorge d’allusions à la venue du Christ. A ce sujet,  il prépare un livre qui le prouvera.

Bref Jean-Marie, qui a choisi ce prénom en hommage à Jean l’extraordinaire évangéliste et l’auteur sans pareil du « prologue », Elie le prophète de feu relié aux Carmes, et la vierge Marie à laquelle il récite volontiers son chapelet, est un homme prêt à toutes les persécutions, auxquelles il a déjà goûté, pour annoncer le Christ.

« O Jésus, o mon Jésus, o mon Dieu,

Comme je te l’ai dit, o mon Jésus, mon amour sera total en plénitude,

Non seulement lorsque mon âme quittera mon corps et mon vieil homme,

Mais plus encore lorsque, par la grâce de ta résurrection,

Je ressusciterai par Toi et en Toi ! »

Son livre témoignage dérangera tout le monde ; les chrétiens conformistes, et ses amis juifs  comme  sa famille,  qui pensent qu’il les a trahis.

Ce livre très court est mieux qu’un traité de théologie.  C’est une approche vécue du Christ, deuxième personne de la Trinité,  pleinement homme,  juif parfait (« qui, parmi vous, me convaincra de péché ? ») mais aussi homme de folie, qui demande que l’on mange sa chair et boive son sang. Pour un juif c’est hors champ !

Car la Révolution du Christ  est celle de la foi qui remplace la loi juive, celle qui ouvre la promesse aux goys, ce que les Juifs religieux ont du mal  à accepter. C’est celle du pardon demandé et reçu, bref, de la Miséricorde,  thème central du pontificat de Jean  Paul II.

Source : http://www.enquete-debat.fr/archives/de-la-kippa-a-la-croix-de-jean-marie-elie-setbon-aux-editions-salvator-59524

 

 

 

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